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soleil couchant

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soleil couchant

Message  MALDOROR le Mar 21 Aoû - 11:38

Le soleil plonge ce soir sur l’océan
l’eau engloutit l’astre de lumière et de vent
viennent le soir, les étoiles et la nuit
viennent l’espoir et le temps qui s'enfuit

Les reflets que le couchant allume
dorent les flots couverts d'écume
l'horizon entier s'enveloppe d’ombre
le soleil meut ,dans le ciel sombre

Sur l’onde fument
des traînées de brume
dans le crépuscule en silence
une voile blanche danse

Poursuis ta course ,soleil joyeux
à travers la voûte des cieux
une aube immense et radieuse
éclaire l’autre coté de la terre silencieuse

Le soleil se couche sur la grève
passe passe les jours sans trêves
les étoiles sont encore loin
pour celui qui leur tend la main

Chaque jour courbé, fourbu de désespoir
l’aïeul s’en va , dans la lumière du soir
vers l’infini aux splendeurs invisibles
loin de la prison du quotidien indicible

MALDOROR

Messages : 467

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A la nuit

Message  A D N le Mar 21 Aoû - 11:58

Nuits où meurent l'azur, les bruits et les contours,
Où les vives clartés s'éteignent une à une,
Ô nuit, urne profonde où les cendres du jour
Descendent mollement et dansent à la lune,

Jardin d'épais ombrage, abri des corps déments,
Grand coeur en qui tout rêve et tout désir pénètre
Pour le repos charnel ou l'assouvissement,
Nuit pleine des sommeils et des fautes de l'être,

Nuit propice aux plaisirs, à l'oubli, tour à tour,
Où dans le calme obscur l'âme s'ouvre et tressaille
Comme une fleur à qui le vent porte l'amour,
Ou bien s'abat ainsi qu'un chevreau dans la paille,

Nuit penchée au-dessus des villes et des eaux,
Toi qui regardes l'homme avec tes yeux d'étoiles,
Vois mon coeur bondissant, ivre comme un bateau,
Dont le vent rompt le mât et fait claquer la toile !

Regarde, nuit dont l'oeil argente les cailloux,
Ce coeur phosphorescent dont la vive brûlure
Éclairerait, ainsi que les yeux des hiboux,
L'heure sans clair de lune où l'ombre n'est pas sûre.

Vois mon coeur plus rompu, plus lourd et plus amer
Que le rude filet que les pêcheurs nocturnes
Lèvent, plein de poissons, d'algues et d'eau de mer
Dans la brume mouillée, agile et taciturne.

A ce coeur si rompu, si amer et si lourd,
Accorde le dormir sans songes et sans peines,
Sauve-le du regret, de l'orgueil, de l'amour,
Ô pitoyable nuit, mort brève, nuit humaine !...


Anna de NOAILLES

A D N
Invité


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Re: soleil couchant

Message  MALDOROR le Mar 21 Aoû - 21:17

ADN information génétique belle trouvaille
ADN Initiales de la comtesse de Noailles
Joli clin d’œil entre amis de connivence
Si simple en apparence …..en apparence !

MALDOROR

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Re: soleil couchant

Message  MALDOROR le Mer 22 Aoû - 5:14

Dans les profondeurs de la nuit noire
et les vertigineux abîmes de la mémoire
se tapissent et rodent les rêves
ils s 'évanouissent quand l 'aube se lève

Des ailes d'ombre dansent sur le mur
fantômes des pensées obscures
les erreurs les espoirs et les douleurs
de l’humaine nature en fleur

s'envolent dans le crépuscule de la vie
à la rencontre des peurs et des envies
il est long le chemin dans le tunnel sombre
avec le lourd impédimenta qui encombre

La nuit n'est jamais complète
Il y a toujours un air de fête
une petite croisée éclairée
une joyeuse maisonnée

Qui lance des rais de lumière
Sur les roses trémières
par une fenêtre ouverte
c'est le doigt tendu, le geste alerte

La lumière perce les ténèbres
éclaire l'anonyme ou le célèbre
de la clarté d’une flamme
jusqu'au fond de son âme

À la fin jaillit …. la blanche lumière éblouissante
À la fin , on entre dans l'éternité transcendante
Ainsi va la vie , ainsi va l’existence
Si simple en apparence ....….en apparence !

MALDOROR

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Re: soleil couchant

Message  MALDOROR le Jeu 23 Aoû - 11:30

Les derniers feux s'allument
le jour doucement s’enfuit
voici venir la sombre nuit
emplie de rêves et de brume

Derrière les nuages roses
paupières à demi-closes
j’ écoute le chant des anges
là bas vers l’horizon étrange

L’air frissonne et murmure
le rossignol chante dans la ramure
les vagues lèchent le mur
Un jour de plus doit se conclure

La folie des hommes, les démences
englouties par l’océan immense
baignées dans l’eau des gouffres amers
les épaves jonchent le fond des mers

Vérités et erreurs profondes
s’en dorment au fond de l’onde
tant d’ancres ont coulé
sous les cieux étoilés

Le clapot éternel berce nos oreilles
la mer nous cache ses merveilles
l’éclat de ses vagues aux plis mystérieux
éblouit et plisse nos yeux

L’astre de lumière fait un dernier sourire
le vent fraîchit , l’air soupire
la voile blanche tire son dernier bord
marins, il faut rentrer au port !

MALDOROR

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Re: soleil couchant

Message  MALDOROR le Ven 24 Aoû - 9:04

Le soleil glorieux plonge sous l’horizon
le ressac obsédant de la mer
gémit et pleure des larmes amères,
chante l'hymne à l’astre moribond


O soleil, flambeau de nos vacances
te voici à nouveau parti en errance
les lourds nuages rougis de ton sang
dessinent des signes angoissants

Tu reviendras rayonnant pour sûr
réchauffer nos blessures
reviens lumière sucrer les fraises
et faire mûrir les oranges maltaises

MALDOROR

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Re: soleil couchant

Message  CARAIBES le Dim 26 Aoû - 9:14

Certes il sucre les fraises
fait rougir les maltaises
emplit de miel la ruche
met le bon pain de la huche

bronze les peaux de lait et de rose
métamorphose toute chose
dore les épis de blés
tout ça pour nous combler

Et…n‘oublions pas .le soleil de Baudelaire :

« ainsi qu'un poète, il descend dans les villes,
Il ennoblit le sort des choses les plus viles,
Et s'introduit en roi, sans bruit et sans valets,
Dans tous les hôpitaux et dans tous les palais »

CARAIBES

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Re: soleil couchant

Message  MALDOROR le Mar 28 Aoû - 13:18

Les ombres doucement grandissent
les étoiles au ciel se hissent
à mesure que l’heure avance
tandis que renaît l’ espérance

C’est le crépuscule où toute voix doit se taire
laissant le soleil sombrer avec ses mystères
le fond de l’air se fait plus doux
l’enfant s’endort avec son doudou

Je contemple ce ciel noir et profond
j’en cherche vainement le fond
les étoiles y chantent en concert
la mystérieuse musique de l’univers !

MALDOROR

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Re: soleil couchant

Message  MALDOROR le Mar 28 Aoû - 19:07

Juste quelques petits alexandrins modestes
pour honorer le soleil et les astres célestes
dont la longue course poétique immuable
rythme la vie de l’univers formidable

Leur trace éblouissante dans le céleste azur
rend les ténèbres de la nuit moins obscures
Ô, îles de lumières flottant dans le firmament
comme des gerbes d’étincelles d’or et d’argent

Quand le soleil nous fait ses adieux rougeoyants
jaillissent à l ‘infini des myriades de points brillants
ces astres étincelants , qui peut les dénombrer
qui connaît le secret de leur cycle équilibré ?

Au bord de la nuit , j'écoute le frou-frou du monde
la lumière venue du fond des ténèbres profondes
sombre dans l'abysse de l'espace intersidéral
à la vitesse des photons de la lumière astrale

Et puis , doucement meurent les étoiles unes à unes
sous le regard blafard du croissant de la lune
l'aurore jaillit parmi les ombres qui chancellent
le firmament s’embrase de gerbes d'étincelles

Le soleil s’incendie tel un buisson ardent
la réalité me crie ses aveux stridents
la clarté de l’aurore perce mes lourdes paupières
Il faut quitter les îles baignées de lumière

La fumée de mon thé et son nuage de lait
monte vers la voie lactée de mon gobelet
le croissant croustillant doré du boulanger
fait place à celui de l’astre longtemps louangé

Je m'éveille , assis au bord du vaste monde
au bout de mes rêves ma pensée vagabonde
j’essuie une larme salée glissant sur ma joue
Ô compagnes étoilées , qui donc êtes vous ?

MALDOROR

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O rage noire o désespoir !…..

Message  MALDOROR le Mer 29 Aoû - 12:45


Le soleil dans les abysses broie du noir
des fumées claires en signe d’espoir
ancrent au bord des vertigineux précipices
des paroles lénifiantes ... mutatis mutandis

Un temps neuf a transpercé l’espace
la rage froide poursuivant sa quête
plane dans l’air comme un rapace
implorant tout l’univers de ses hélas

Le soleil noir multicolore mirage ,
d’une larme d’astre fait un nuage,
qui projette sur terre des myriades d’ombres
dont l’inspiration se perd dans les décombres

Noyée dans la lumière , une âme un peu sauvage
dessine au firmament de nouveaux outrages,
sème à tout vent des pétales de larmes bleues
dont la source jaillit dans de jolis yeux

La planète perd le sens des paroles connues,
des élans nouveaux , des impatiences éperdues,
qui réveillent en elle, tout au creux de son être
les lignes droites du soleil son brillant ancêtre

Enivrée d’azur , la rage s ’envole et puis délire ,
emportant la mémoire du monde en souvenir
au bout de ses longues serres acérées
vers une destination inconnue dans la voûte éthérée

MALDOROR

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ESPACE TEMPS

Message  MALDOROR le Ven 31 Aoû - 8:29

Mon impédimenta est en lambeau
arriverai-je nu jusqu’ au tombeau
le tourbillon de l'espace temps
me sussure tout bas " va-t-en ! "

Je marche pensif sur la plage abandonnée
songeant à ces merveilles par la vie données
cette vibrante nature qui chante et murmure
les cascades pures, l’univers et sa courbure

Dans la douceur du soir, je m'allonge sur la dune
sous les rayons des étoiles et de la lune
je rêve en clignant des paupières
inondées d' éclats d’or et de lumière

Mes souvenirs s’envolent, je suis las
le vent emporte mes pensées vers l’au delà
derrière les nuages épais qui s’amoncellent
les ombres de mes amis disparus m’appellent

Quand les rejoindrai-je parmi ces étoiles hypnotiseuses
parmi ces milliers de soleils, de fontaine lumineuses
de quel montant encore, de combien d’espoirs
la banque de la vie crédite-t-elle mon avoir ?

MALDOROR

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