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Chevauchée Fantastique

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Re: Chevauchée Fantastique

Message  FANGIO le Mar 20 Déc - 10:04

Les hommes pour aller dans l’espace et les cieux
font de savants calculs sur leurs puissants ordinateurs
pour lutter contre la gravitation et les forces de la pesanteur
ils dépensent des dollars, engagent des légions d’as ingénieux

Ils construisent des fusées vrombissantes
Ariane , Soyouz satellites et navettes géantes
bardées de métaux ,de kevlar et de technologie
pour percer les mystères des galaxies

le poète esseulé met sur orbite son vaisseau adoré
le vaillant pégase aux sabots dorés
Il visite dans ses rêves l’univers entier
en connaît tous les recoins tous les sentiers

Volant vers son étoile familière
de son allure fière et altière
il dépasse ces machines téléguidées
se disant « chacun son rêve chacun son idée ! »

FANGIO
Invité


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derrière le mur de Planck

Message  FANGIO le Mer 21 Déc - 7:49

Derrière le mur se trouvent les traces
des origines du temps et de l’espace
Pégase planqué, d‘un geste de la main
nous donne les clés de la porte de demain:

Au pas, au trot au galop la chevauchée fantastique
nous entraîne en lisière de l’astrophysique
Le cheval ailé de son tunnel quantique est sorti
le voici enfin revenu aux sources de l’oubli

Le creuset de l univers s’est vidé
le néant est devenu puissance
la matière avec le temps a pris ses distances
le hasard a choisi la voie de la nécessité

Le vent dans le feuillage fait entendre sa voix,
les elfes et les sylves peuplent les bois
les étoiles s’allument en mille chandelles
les astres entament leur course éternelle

La pensée et la poésie sont nés avec l’univers
le clair et l obscur s’observent de travers
Pégase contemple son ombre tout confus
que la lumière soit ! ………et la lumière fut !

Entre les larmes de pluie amères
son étoile sombre dans la mer.
au bout de sa rapide chute verticale
dans le fond de l’océan elle fait escale

Perdu dans les vagues et l’air
tel un pauvre hère, Pégase désespère
dans l’eau salée est englouti
son fragile souvenir anéanti

Mais la tristesse fait place à l’espérance
l’univers grandit et poursuit son avance
déjà dans la douce fraîcheur de la nuit
une nouvelle étoile là haut sourit pour lui !

FANGIO
Invité


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pourquoi ?

Message  FANGIO le Jeu 22 Déc - 10:26

Pégase le prince de l‘espace
traverse le temps qui passe
le messager des astres et des étoiles
sur les mystères de l’univers lève le voile

Dans sa folle course noble et douce
il dépasse le soleil et la lune rousse
saute les murs vertigineux et les obstacles
et des secrets du cosmos se fait l’oracle

Mais il y tant de mots qu’il n’ose dire
tant de colères froides tant de ires
tant de choses qu’il protège dans le silence
tant d’idées qui dans sa tête dansent

Tant de mirages ,d’utopies, d’illusions
tant d’itinéraires sans destination
tant de noir mélangé à l’orgueil et la vanité
tant d’obscurité au cœur de l’humanité

Pégase voulait tout savoir et n’a rien connu
il est reparti en disant débonnaire
indifférent et désabusé sans en avoir l’air :
« pourquoi au monde suis je venu ? »

FANGIO
Invité


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ultime chevauchée

Message  FANGIO le Ven 23 Déc - 10:22

Pégase entend appeler son nom
c'est Dieu qui lui montre un point à l’horizon
aussitôt, il part au grand galop
pour, peut être la chevauchée de trop

Mais la peur lui est inconnue
sans hésiter il part dans les nues
la liberté et la curiosité hantent sa pensée
toute crainte, toute barrière semble effacée

Va pégase va , courage, en avant
envole toi dans le temps et le vent
file vers ton étoile et la grande ourse
de l’univers va découvrir la source

Il remonte le temps avec aisance
en route il aperçoit quelques connaissances
Hubble, Einstein ,Planck, Newton, Galilée
Archimède, Kepler, Pythagore, Eratosthène et Ptolémée

Au bout de quelques ères et de temps
le souffle court et le cœur battant
il voit disparaître tout signe de civilisation
mais il ne perd ni le cap ni la raison

Il lui reste 13 milliards d’années lumière
pour accéder aux sources de l’univers
il fonce entre les étoiles et les constellations
évitant trous noirs et inutiles distractions

La voie lactée n’est plus qu’une traînée blanche
son énergie et son courage jamais ne flanchent
soudain il aperçoit son étoile magique
il hésite , s’ attendrit ,écoute ses suppliques

Hélas , le voyage est encore bien long
il poursuit triste , mais avec aplomb
il ne doit pas musarder en chemin
au risque de ne plus voir le lendemain

L’univers devient de plus en plus dense
de nouvelles particules alentours dansent
allez Pégase allez encore un effort
Pégase! n’oublie pas , tu dois être fort

Du fond de l’horizon monte comme un cri de naissance
le big-bang fait entendre le premier souffle de l’existence
voici Pégase englouti dans le centre de l’univers
un tout petit point extrême dans lequel à jamais il se perd

FANGIO
Invité


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Le cheval.

Message  HUGO le Ven 23 Déc - 17:11

Je l'avais saisi par la bride
Je tirais, les poings dans les noeuds,
Ayant dans les sourcils la ride
De cet effort vertigineux.

C'était le grand cheval de gloire,
Né de la mer comme Astarté,
À qui l'aurore donne à boire
Dans les urnes de la clarté ;

L'alérion aux bonds sublimes,
Qui se cabre, immense, indompté,
Plein du hennissement des cimes,
Dans la bleue immortalité.

Tout génie, élevant sa coupe,
Dressant sa torche, au fond des cieux,
Superbe, a passé sur la croupe
De ce monstre mystérieux.

Les poètes et les prophètes,
Ô terre, tu les reconnais
Aux brûlures que leur ont faites
Les étoiles de son harnais.

Il souffle l'ode, l'épopée,
Le drame, les puissants effrois,
Hors des fourreaux les coups d'épée,
Les forfaits hors du coeur des rois.

Père de la source sereine,
Il fait du rocher ténébreux
Jaillir pour les Grecs Hippocrène
Et Raphidim pour les Hébreux.

Il traverse l'Apocalypse ;
Pâle, il a la mort sur son dos.
Sa grande aile brumeuse éclipse
La lune devant Ténédos.

Le cri d'Amos, l'humeur d'Achille
Gonfle sa narine et lui sied ;
La mesure du vers d'Eschyle,
C'est le battement de son pied.

Sur le fruit mort il penche l'arbre,
Les mères sur l'enfant tombé ;
Lugubre, il fait Rachel de marbre,
Il fait de pierre Niobé.

Quand il part, l'idée est sa cible ;
Quand il se dresse, crins au vent,
L'ouverture de l'impossible
Luit sous ses deux pieds de devant.

Il défie Éclair à la course ;
Il a le Pinde, il aime Endor ;
Fauve, il pourrait relayer l'Ourse
Qui traîne le Chariot d'or.

Il plonge au noir zénith ; il joue
Avec tout ce qu'on peut oser ;
Le zodiaque, énorme roue,
A failli parfois l'écraser.

Dieu fit le gouffre à son usage.
Il lui faut les cieux non frayés,
L'essor fou, l'ombre, et le passage
Au-dessus des pics foudroyés.

Dans les vastes brumes funèbres
Il vole, il plane ; il a l'amour
De se ruer dans les ténèbres
Jusqu'à ce qu'il trouve le jour.

Sa prunelle sauvage et forte
Fixe sur l'homme, atome nu,
L'effrayant regard qu'on rapporte
De ces courses dans l'inconnu.

Il n'est docile, il n'est propice
Qu'à celui qui, la lyre en main,
Le pousse dans le précipice,
Au-delà de l'esprit humain.

Son écurie, où vit la fée,
Veut un divin palefrenier ;
Le premier s'appelait Orphée ;
Et le dernier, André Chénier.

Il domine notre âme entière ;
Ézéchiel sous le palmier
L'attend, et c'est dans sa litière
Que Job prend son tas de fumier.

Malheur à celui qu'il étonne
Ou qui veut jouer avec lui !
Il ressemble au couchant d'automne
Dans son inexorable ennui.

Plus d'un sur son dos se déforme ;
Il hait le joug et le collier ;
Sa fonction est d'être énorme
Sans s'occuper du cavalier.

Sans patience et sans clémence,
Il laisse, en son vol effréné,
Derrière sa ruade immense
Malebranche désarçonné.

Son flanc ruisselant d'étincelles
Porte le reste du lien
Qu'ont tâché de lui mettre aux ailes
Despréaux et Quintilien.

Pensif, j'entraînais loin des crimes,
Des dieux, des rois, de la douleur,
Ce sombre cheval des abîmes
Vers le pré de l'idylle en fleur.

Je le tirais vers la prairie
Où l'aube, qui vient s'y poser,
Fait naître l'églogue attendrie
Entre le rire et le baiser.

C'est là que croît, dans la ravine
Où fuit Plaute, où Racan se plaît,
L'épigramme, cette aubépine,
Et ce trèfle, le triolet.

C'est là que l'abbé Chaulieu prêche,
Et que verdit sous les buissons
Toute cette herbe tendre et fraîche
Où Segrais cueille ses chansons.

Le cheval luttait ; ses prunelles,
Comme le glaive et l'yatagan,
Brillaient ; il secouait ses ailes
Avec des souffles d'ouragan.

Il voulait retourner au gouffre ;
Il reculait, prodigieux,
Ayant dans ses naseaux le soufre
Et l'âme du monde en ses yeux.

Il hennissait vers l'invisible ;
Il appelait l'ombre au secours ;
À ses appels le ciel terrible
Remuait des tonnerres sourds.

Les bacchantes heurtaient leurs cistres,
Les sphinx ouvraient leurs yeux profonds ;
On voyait, à leurs doigts sinistres,
S'allonger l'ongle des griffons.

Les constellations en flamme
Frissonnaient à son cri vivant
Comme dans la main d'une femme
Une lampe se courbe au vent.

Chaque fois que son aile sombre
Battait le vaste azur terni,
Tous les groupes d'astres de l'ombre
S'effarouchaient dans l'infini.

Moi, sans quitter la plate-longe,
Sans le lâcher, je lui montrais
Le pré charmant, couleur de songe,
Où le vers rit sous l'antre frais.

Je lui montrais le champ, l'ombrage,
Les gazons par juin attiédis ;
Je lui montrais le pâturage
Que nous appelons paradis.

— Que fais-tu là ? me dit Virgile.
Et je répondis, tout couvert
De l'écume du monstre agile :
— Maître, je mets Pégase au vert.

........................................................................Victor Hugo

HUGO
Invité


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Re: Chevauchée Fantastique

Message  FANGIO le Sam 24 Déc - 12:23

Il s’appelait Pégase, c ‘était un cheval blanc
Porteur de poésie et de mystères
Il a quitté la planète bleue, la terre
Pour rejoindre son étoile au firmament

Il avait eu vent de beaucoup de secrets
Mais il n’en a jamais révélé aucun
Il trouvait cela bien trop mesquin
Alors il s’est enfui penaud et discret

C’était un cheval blanc
Aux sabots d’or et d’argent
Son souffle infini et superbe
C’était le vent et le verbe

La bave au coin de ses lèvres
C’était l’écume sur l’océan
Et la neige c’était son crin blanc
Sur les cimes et les grèves

Hugo par son génie l’a mis au vert
Tant de poètes l’ont mis en vers
Sa robe blanche avait des reflets d’onyx
Il est apparu un jour sur poétik- links

Puis est reparti vers une étoile inconnue
Dans l'infini de l’espace et des nues
Regardez bien dans la profondeur du ciel
vous y apercevrez son spectre providentiel

FANGIO
Invité


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fantastique

Message  sans imp le Sam 24 Déc - 12:45

Merci pour cette si belle chevauchée.. Pégase va nous manquer mais son étoile sera toujours présente.
M

sans imp
Invité


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Re: Chevauchée Fantastique

Message  LINK le Sam 24 Déc - 13:54

Une chevauchée fantastique
Tissée de mots magiques
Par une plume des plus prolixes
Comptant sur le navire Poetik-links
Fangio nous a offert ses mots
Comme le plus beau des cadeaux
La poésie effleure parfois la perfection
Quand elle permet la projection
Le voyage, l’élévation
Vers d'autres temps et d'autres lieux
Vers d'autres mondes, d'autres cieux
Par ton verbe tu nous as fait voyager
Ce fut une fabuleuse chevauchée
Pégaze et sa fougue déjà nous manquent
Mais Pégaze a franchi le mur de Planck
Peut être a-t il enfin percé
Du grand Univers le secret.
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Re: Chevauchée Fantastique

Message  fangaze le Sam 24 Déc - 14:34

Pégaze et son ami Fangio un peu cavalièrement
Font une ostensible œillade
une ultime ruade,
un dernier hennissement

À tous les spectateurs assidus
les individus qui ont attendu
La chute du rideau et du noir .
Ils leurs disent « Merci et Adieu » en agitant leur mouchoir


♪♫•*¨*•.¸¸❤¸¸.•*¨*•♫♪♪♫•*¨*•.¸¸❤¸¸.•*¨*•♫♪♪♫•*¨*•.¸¸❤¸¸.•♪♫•*¨*
JOYEUSES FETES DE NOEL à vous TOUS !
♪♫•*¨*•.¸¸❤¸¸.•*¨*•♫♪♪♫•*¨*•.¸¸❤¸¸.•*¨*•♫♪♪♫•*¨*•.¸¸❤¸¸.•♪♫•*¨*

fangaze
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Re: Chevauchée Fantastique

Message  Carat le Mar 27 Déc - 10:56

Ce voyage était tout simplement sublime..... Encore MERCI !!!!
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Carat

Messages : 55

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????? un long fleuve tranquille ????

Message  ??????? le Sam 31 Déc - 12:35

Il y a toujours un début et une fin
entre les deux se trouve un chemin
une chevauchée entre obstacles et envies
qu’on appelle le cours de la vie

Le fleuve va se perdre dans les tréfonds
de la mer aux abîmes profonds
Il chevauche sur les pentes irrésistibles
au long des chemins du possible

Entre berges et portes d’écluses
au creux des vaux et des cluses
sous les arches de fer et de pierre
bouillonnent ses eaux émeutières

Alternant douceurs et violences
ses affluents gonflent sa puissance
énergie des roues de moulins à grains
des aubes des bateaux souverains

À sa naissance en amont de la route
sourdent à peine quelques gouttes
emportées dans le flot qui dévale la pente
jusqu’à l’embouchure écumeuse et géante

Depuis sa source dans le flanc la terre
jusqu’à l’océan empli de mystères
tout au long des sentes et des rues
que de contrées parcourues

Depuis les entrailles de la mère
jusqu’au froid tombeau du cimetière
au long des âges de la vie entière
Tant de petits bonheurs et de misères

Tant de visites tant de rencontres
tant d’images qui se montrent
tant de pays, tant de cultures
tant de champs, tant de vertes pâtures

Tant de villes et de bourgs
tant de châteaux et de tours
tant de pécheurs obstinés
tant d’amoureux, tant de désespérés

Dans son lit de cailloux
poli, lustré jour après jour
le flot dessine méandres et détours
et gazouille des mots si doux

Emportées dans ses ondes célèbres
aurores claires et froides ténèbres
coule sang de la vie, coule fleuve
bats le tempo des ans et des épreuves

Les bras d’un géant de sel et d’écume
l’accueillent et inexorablement l’inhument
sans un adieu , sans une flamme
l’océan engloutit les secrets de son âme

Le fleuve de la vie s’écoule
les souvenirs les émotions y roulent
éternel mouvement de notre sang
de nos jours vécus sous le firmament

Lentement il suit son cours tranquille
de la source jusqu’au delta fertile
de la naissance jusqu’au fracas
de l'alpha jusqu’à l’oméga

???????
Invité


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pardon

Message  luxcefis le Lun 2 Jan - 1:45



N etant pas a un paradoxe pres bien au contraire je proposerai " LA CHEVAUCHEE DU FAON STATIQUE "



.............................................pardon...................................

luxcefis
Invité


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impardonnable !

Message  ???????? le Mar 3 Jan - 0:10

Ainsi font tous les enfants
Comme le joli petit faon
ils sont remuants ,imaginatifs
Impatients et impulsifs

Leurs sabots à peine posés sur la mousse
Peu à peu leurs craintes s'émoussent,
Devant leurs yeux ronds abondent
Toutes les merveilles du monde

Il fait des bonds
Le joli petit faon
Des sauts graciles
Des entrechats agiles

Quand pégase passe
Tout auréolé de grâce
Dans la forêt de la révélation
Le faon rêve d’évasion

Pégase est si charismatique
Qu’il ne tient pas en place le faon statique
Là bas au fond des bois
maman biche est aux abois

Elle pleure au clair de lune
son petit disparu dans la nuit brune
Emporté dans la chevauchée fantastique
le faon refuse toute posture statique !

dans le voyage que tu as lu si fier
Il y a un peu de la lumière de luxifer
Le petit faon a vu l’aura du grand satan
Il racontera tout a biche, sa maman

????????
Invité


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CHIMERE

Message  luxcefis le Ven 6 Jan - 0:30


......UN FAON QUI FAIT DES ENTRECHATS EN AYANT DU CHIEN MHUMM NOUS NE SOMMES PAS LOIN DE LA CHIMERE ( des bestiaires fantastique of course)




..............LUX EST REVENU SONNEZ HAUTBOIS RESONNEZ TROMPETTE TREMBLEZ MORTEL.......................
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luxcefis

Messages : 131

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gai chat!

Message  geisha le Ven 6 Jan - 14:35

Le faon fait des entrechats
Luxcefis se prélasse comme un pacha
Dansons la rumba et le cha-cha-cha
sur l'air de ce prêchi-prêcha
J’ai fait un joli achat
Un livre relié au galuchat
qui donc est cette gheisha ?
je donne ma langue au chat !!

geisha
Invité


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Re: Chevauchée Fantastique

Message  MALDOROR le Mar 20 Mar - 12:20

Pégase a fait le tour de l’univers
Emportant ses cavaliers faiseurs de vers
Les Knil les Caraïbes et autres Fangio
Tous revêtus de poésie candide et d’ oripeaux

Sur le destrier de l’inspiration
Ils ont traversé plaines et vallons
Sous les rayons des astres et de la lune
Dans la clarté du jour ou la nuit brune

Dans leur chevauchée vers l’imaginaire
D’une manière cavalière voire débonnaire
Ils ont voulu nous dire l’allégorie de la pensée
La légèreté de la plume dans son odyssée

Après avoir traversé les secrets de l’univers de part en part
le tour de l’infini bouclé , les voici revenus au point de départ
D’instinct il ont compris l’impossibilité absolue
De percer une nébuleuse qui ne sera jamais résolue:

Dans l' espace illimité se cache la vérité spirituelle
En un point donné du firmament intellectuel
Pour y accéder les errants impénitents parcourent le réel
Portés par la force de la pensée qui leur donne des ailes

MALDOROR
Invité


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Re: Chevauchée Fantastique

Message  MALDOROR le Dim 7 Oct - 18:41

Voici donc pégase rentré à l’écurie
après tant d’aventures et d’actes de chevalerie
voici que d ’avoine et de rêves il se rassasie
pour mieux repartir dans le monde de la poésie

Venu du fond de l’horizon son cri de naissance
fait echo au premier souffle de l’existence
Pégase observe le centre de l’univers
un point extrême dans lequel son regard se perd

Quelle dose de vérité son esprit peut il supporter
combien de rêves doit il encore façonner
combien de poèmes doit il encore écrire
combien de torrents de mots doit il fourbir

Pégase, pousserait t il ses derniers hennissements
son ultime soupir dans un monde dément
refuserait il le saut des vertigineux obstacles
tairait il irrémédiablement les secrets des oracles ?

Est il fini le temps de la chevauchée sur sabots
parmi les moteurs à pétrole qui nous enfument
et les mécaniques rugissant sur le bitume
faut il dire adieu à la chevauchée par monts et par vaux ?

Il y a encore tant de choses à extraire du silence
tant d’idées à faire entrer dans la danse
tant de messages, tant d’astres et d’étoiles
sur lesquels il faudra un beau jour lever le voile

Cheval ailé , tu as encore tant de mots à nous dire
tant de colères froides à partager avec nos rires
allez va Pégase , prince des paroles et de l‘espace
certes, les chiens aboient, mais..... la caravane passe !

MALDOROR

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Re: Chevauchée Fantastique

Message  MALDOROR le Ven 12 Oct - 10:56

Pégase , chevauchant de par le monde
fait toutes sortes de "rencontres fortuites" et fécondes
Il croise de bien étranges physionomies
"Charognes", "bêtes amies" ou bêtes ennemies

Parfois George Sand et Musset
le pique de leur plume du plus bel effet
dévoilant leur vie amoureuse agitée
Et le talent de leur "langue" si fûtée

L’écriture n’est pas une fin en soi
Elle n’existe que pour susciter l’émoi
Alors, les mots de Zweig et ceux de Baudelaire
Ici etailleurs, ne sont pas prêts de se taire

MALDOROR

Messages : 467

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Je sonne.et...

Message  Cad. le Ven 12 Oct - 23:47

J'ai parcouru les monts, les merveilles pour toi
Affrontée les dragons, la seule héroïne.
Dans l'oubli un désir, n'avais-je pas la foi !
Pour de toi revenir, aux vers opalines.

De fidèles amis, en ennemis narquois
Invitations d'errants, attaques mesquines.
Après différents toits, une demande en joie
Asile pour ma mie, mutation de mine.

N'entends-tu pas ses pleurs ? ses doutes et cris.
Poéte détresse, ouvre ton coeur enfin,
Chevauchée et vassal, atténue son chagrin.

Un jour tes mots pour elle, on remplit son esprit ;
Tintinnabulant et jamais être contraint.
Invite sa plume, poéte souverain.




Cad

Cad.
Invité


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Re: Chevauchée Fantastique

Message  MALDOROR le Sam 13 Oct - 10:05

Merci Cad pour ces parfaits alexandrins
ce sonnet qui me conduit si loin
la poésie donne quelquefois rendez-vous
à tous ceux qui en ont du sens et du goût

Elle arrive souvent à pas de loup
au bout d’ un temps devenu fou
pour évoquer par des rimes et des stances
les souvenirs et les émotions de l’existence

Ah que voici un joli morceau choisi
jailli des profondeurs de ton esprit
Ô que de mots et de vers prodigieux
que de propos et d'élans trop élogieux

Je ne sais quel est ce personnage
quel est cet individu, quel est son âge
lui, vêtu d’un bien étrange costard
qui rime , et écrit dans le soir si tard ?

L'amour assassin tranche le cou
à la nostalgie tout d'un coup
dans ce théâtre où s'agitent en nombre
de brillants esprits projetant leur ombre

Mais qui se cache derrière son sténotype
se transforme derrière son écran en (stéréo) type
animé soudain d'une plume acrobatique
écrivant dans la pure tradition scolastique ?

qui sont ceux-là qui jètent leurs couplets
dans le miroir du poétik-links cabaret
faisant éclater en mille jolis et moirés reflets
trop rarement des sonnets, trop souvent hélas des pamphlets

MALDOROR

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